Retour du festival BD Essonne d’Igny (91)

Igny, cette ville… ou quelques remarques qui serviront pour l’an prochain

Personne ne connaît Igny, sauf peut-être les usagers du RER C. On se réjouit que cette ville soit desservie, mais le vrai soucis vient après ! En effet, il y a un quart d’heure de promenade entre la gare et le lieu du festival. Un quart d’heure ?! Bah ça va ! Oui sauf que c’est en montée. Et quand, brave fanzineux que vous êtes, êtes chargé comme un baudet, vous arrivez au Gymnase Kervadec en nage. Le samedi soir, vous êtes heureux de laisser votre stock car cela signifie que le lendemain sera une journée « légère ». C’est vrai, mais vous oubliez que le dimanche, il y a moins de trains. Pour arriver à l’heure le matin, il faudra courir dans la dite montée. Dur !

Sur le terrain

Igny, c’est un endroit où l’on retrouve du monde qu’on ne voit pas forcément ailleurs : OpaleBD fait une tombola de soutien (et on soutient !), le Culture Zine nous propose un concept rigolo, Chaud Nem Jump et Cambrousse mettent la barre haute, pendant que l’atelier BD de Palaiseau valorise les productions de ses membres, Elonan Comics et Ganesha finissent de nous convaincre que ce festival est un lieu d’accueil et donc de rencontre. Le public pourtant boude un peu les fanzines : ils viennent surtout pour les dédicaces (environ 800 visiteurs sur le samedi et sûrement autant le dimanche). Finalement, qui vient voir les fanzineux ? Bah les auteurs de BD ! C’est avec eux et avec les autres fanzines qu’on a les échanges les plus intéressants. ça remplit largement le week-end.

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